27 juillet 2009
Very bad trip mais very drôle
Sur le film Very bad trip de Todd Philipps

Une bande d'amis part à Las Vegas fêter l'enterrement de vie de garçon de leur meilleur ami. Mais au réveil, rien ne va plus...
L'histoire est vieille comme le monde, ou, tout au moins, comme la ville de Vegas, fondée en 1855 (mais bon, à l'époque, on n'y trouve que des Mormons, je pense donc que ce genre de déboires est bien postérieur à la date de fondation de la ville, Fermons-Là-Cette-Parenthèse-Historique).
Le sujet est cinématographiquement éculé : on ne citera pour l'exemple que le film de Peter Berg, Very Bad things (1999), avec Cameron Diaz et Christian Slater.
Devant Very bad trip, le spectateur peut donc légitimement être dubitatif. Mais bon, aux manettes, il y a Todd Philipps, réalisateur du fil Starsky & Hutch (2004) et scénariste de Borat (2006). Le spectateur se dit alors qu'il peut légitimement s'attendre à passer 90 minutes assez plaisantes... Ce n'est pas le cas.
Le malheur des uns fait la jubilation des autres
En fait, le spectateur passe 90 minutes drôles et déjantées.
Une chambre d'hôtel dévastée, un tigre dans la salle de bain, une poule (une vraie, pas de celles que l'on trouve traditionnellement à Las Vegas, non, une qui pond des oeufs et qui a des plumes, quoique celles de Vegas, elles ont souvent des plumes aussi, mais moins, et réparties de façon plus stratégique sur le corps...), un bébé, un mafieux chinois gay, efféminé et nu comme un ver enfermé dans le coffre de la voiture, Myke Tyson (oui, oui, le boxeur, himself), une call-girl fraîchement mariée, et les trois amis amnésiques, incapables de se souvenir des événements de la soirée et cherchant désespérément leur quatrième compère... qui, soit dit en passant, n'est autre que le fiancé.
Déjanté - on vous avait prévenu.
Des acteurs délicieusement dépassés et au bord de la crise de nerf. Mention spéciale à l'acteur Zach Galifianakis, qui interprète Alan Garner, acolyte bizarre, étrange, illuminé et légèrement beauf. Et Mesdemoiselles-Zé-Messieurs, le futur nouveau beau gosse d'Hollywood : Bradley Cooper, dans le rôle de Phil Wenneck, professeur désabusé fuyant une vie familiale morne et terne. Quant à Ed Helms, il incarne à merveille Stu Price, dentiste coincé et frustré (voir bande-annonce ci-dessous).
Des acteurs parfaits qui servent à merveille un scénario certes loufoque mais impeccablement construit et rythmé, où les rebondissements s'enchaînent au grand plaisir du spectateur.
Very bad trip : 90 minutes de pur bonheur !
PS : je n'ai toujours pas compris comment la poule, la vraie, s'est trouvée mêlée à cette histoire. Quelqu'un a-t-il compris ?
Sites web
- Site officiel du film (en français) : http://wwws.warnerbros.fr/hangover/
- Fiche sur www.allocine.fr : ici
11:00 Ecrit par bozz'arts dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : film, cinema, very bad trip, hangover |
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